Retourner

PUNTO DE ENCUENTRO/POINT DE RENCONTRE 

Bulletin Électronique du Programme Syndical pour l'Economie Informelle                    PROSIE CIOSL-ORIT

Année VII - No.35 - Octobre 2006 (Traduit de l'Anglais) 

NOUS ALLONS EN AVANT AVEC ÉTAPES DE FIRME

ÉDITORIAL

 

L'ÉCONOMIE INFORMELLE VIENT D'ETRE ORGANISÉ

Chers lecteurs, c'est un plaisir de vous rencontrer encore pour vous amener des nouvelles en provenance du monde du travail, syndical, et social. Comme vous savez, PROSIE, le Programme Syndical pour l'Économie Informelle (Union Program for the Informal Economy), CIOSL ORIT, a travaillé durement pendant 5 ans avec le but de la firme de permettre des travailleurs dans l'économie informelle d'être capable d'exercer entièrement leurs droits, et d'atteindre le bien-être et le développement individuel. 

C'est ici aujourd'hui que ORIT, ensemble avec ISCOD, sont en train de développer le projet ASEI qui est en train d'exécuter d'intenses campagnes d'éducation, alliances sociales et activités pédagogiques avec des Coopératives, Fédérations et Syndicats. Divers ateliers ont eu lieu dans 9 pays, et ceux-ci étaient orientés pour renforcer des centrales syndicales, améliorer leurs capabilités d’organisation, et donner d'effort et attention aux bésoins de leur adhésion. Cette tâche ardue c'est une tentative d'assurer que chaque travailleur dans l'économie informelle acqueille une connaissance collective du rôle qu'il/elle joue dans l'économie et des relations dans l'entreprise. 

"LE GRAND REVEIL" c'est une phrase appropriée utilisée par un journaliste pour annoncer le RÉSEAU DES SYNDICATS DANS L'ÉCONOMIE INFORMELLE D'AMÉRIQUE CENTRALE ET PANAMA, SEICAP. Nous applaudissons à PROSIE de cette réalisation, qui constitue une étape décisive dans l'organisation et le renforcement de léconomie informelle en Amérique Latine.

Notre travail est bien recompensé par ces propositions importantes, particulièrement par la participation de FOSSIEH-CUT, l'un de principaux role-players (qui jouent de rôle modèle) dans le projet ASEI.

CRÉATION DE SEICAP

RÉSEAU DE SYNDICATS DANS L'ÉCONOMIE INFORMELLE D'AMÉRIQUE CENTRALE ET PANAMA

Article adapté du NUEVO DIARIO, le journal de Nicaragua    

Plus des années, un grand nombre de nos frères ont vu comment a augmenté le nombre des vendeurs d'économie informelle. Peut-être beaucoup des nous ne réalisent pas que le même phénomène qui se passe dans notre pays se reflète autour du monde. Le faite que ces travailleurs un jour vont élever leurs voix en protestant contre l'abus et le maltraitement qu'ils subissent chaque jour dans le mains des autorités, c'est quelque chose qui peut être prédictée. Mais il est certain que la syndicalisation de l'économie informelle qui se passe partout dans le monde c'est ne pas une tâche facile, et le procedure est trop long et difficile. Chaque jour les travailleurs luttent dans des routes pour qu'ils puissent être entendus. "L'Union fait la force" à cette voie qu'ils ont décidé de prendre, et l'organisation a traversée des frontières, et maintenant le monde, avec des organisations internationales importantes telle que StreetNet International.

THE GÉANT SE REVEILLE...

Des divers statistiques concernant l'économie informelle existent, et nous les avons publiées à un temps ou un autre. Malheureusement, pas des statistiques exactes qui existent réflectant la population travaillante de ce secteur.

Cependant, une chose se manifeste: qu'aujourd'hui l'économie informelle est une géante qui finallement s'est réveillée après beaucoup d'années de marginalisation par des gouvernements.

StreetNet International* est une organisation internationale avec son siège social en Afrique du Sud, qui actuellement a environs 300.000 membres affiliés dans 25 pays sur 3 continents, et aujourd'hui la Conféderation des Travailleurs Indépendants de Nicaragua (Confederation of Independent Workers of Nicaragua - CTCP). Cette Confédération a organisée deux réunions de Syndicats dans l'Économie Informelle d'Amérique Centrale et Panama (*SEWA of India, c'est un affilié et actuellement a été incorporé dans CIOSL).

Pendant la Séconde Rencontre qui a eu lieu le 1er et 2 Septembre à Managua, assistée par diverses organisations des Travailleurs d'économie informelle venant du Guatamala, Honduras, panama et Nicaragua, SEICAP (Network of Unions in the Informal Economy of Central America and Panama) était formé, pour coordonner une action d'ensemble. (Dans le même esprit comme l'Accord des Travailleurs de Lima de 2003 lequel ORIT était cofondateur, avec des réseaux WIEGO, IFWEA, PLADES, WAR on WANT pour l'Amérique Latine).

Ce réseau constitu une advance importante dans le monde de l'économie informelle, et sers comme un example qui doit être suivi dans d'autres régions. L'un des participants dans ce réseau c'est FOSSIEH (Federation of Organsiations in the Informal Sector of Honduras), affilié au CUT of Honduras. Cette organisation, qui a travaillée avec PROSIE dépuis 2000, quand elle était appellée SUVANH, c'est aujourd'hui le model principal dans l'organisation de l'économie informelle. Elle était fondée en 2001 avec 32 organisations participantes. Ses 55.000 affiliés sont en train de proposer la promotion des lois pour assurer les droits du secteur. En outre, ils ont l'intention d'introduire des diverses stratégies y compris d'énormes contributions de fonds pour le soutien des différentes initiatives au sein du secteur et de profiter au maximum d'occasion créée par le nouveau gouvernement. FOSSIEH est l'un des syndicats qui bénéficiera de travail intensif impliqué dans le projet ASEI dirigé par ORIT ensemble avec ISCOD avec le financement provenant d'AECI.

ACCORDS ET DÉCLARATION

Information fournie par FNT Nicaragua

ACCORD DU SECOND CONGRES RÉGIONAL DES TRAVAILLEURS D'ÉCONOMIE INFORMELLE 

Nous, les Travailleurs d'Économie Informelle d'Amérique Centrale et Panama (Informal Economy Workers of Central America and Panama), nous rassemblons dans la ville de Managua, Nicaragua, le 1e et 2 Septembre 2006, concordons comme suit: 

  • de former un Réseau des Travailleurs d'Économie Informelle d’Amérique Centrale et Panama, avec REDSEICAP. 

  • d'élure une Commission Centrale pour conduire le procédé d'organisation dans la région, qui aura un caractère rotatif parmi les pays participants, inculpée de l'exécution du Plan d'Action approuvé à cette deuxième réunion.

  • la Commission Centrale sera basée à Nicaragua pour une année, et elle est composée comme suit:

Nom et Prénom

Position

Organisation

Pays

Adrian Martinez Rodriquez

Coordinateur

CTCP

Nicaragua

Arcadia Gomez

Vice Coorinateur

FOSSIEH

Honduras

Carlos Obaldia

Membre

CONUSI

Panama

Mario Rodolfo Guzman

Membre

STTIGUA-FNL

Guatemala

  • la troisième réunion aura lieu à Tegucigalpa, Honduras en Mars 2007.

  • la Commission se rencontrera chaque six mois et la première réunion aura lieu le 13 Octobre, la date sur laquelle le Union Platform se rencontre à Managua, pour profiter de cette occasion de se rencontrer avec les délégués de El-Salvador et Costa Rica qui non pas assisté au second congrès. 

DÉCLARATION DU SECOND CONGRÈS RÉGIONAL DES TRAVAILLEURS D'ÉCONOMIE INFORMELLE 

Nous, les (Informal Economy Workers of Central America and Panama) Travailleurs d'Économie Informelle de l'Amérique Centrale et Panama, nous rassemblons dans la ville de Managua, Nicaragua, le 1e et 2 Septembre 2006, déclarons les intentions suivantes: 

1.   De continuer avec la lutte pour la solidarité et l'unité parmi les travailleurs dans des économies informelles de l'Amérique Centrale et Panama. 

2.    De promouvoir d'alliances avec d'autres travailleurs et organisations de société civile au niveau régional, national, et international. 

3.     D'atteindre le plus haut niveau d'organisation des travailleurs d'économie informelle afin de permettre les résultats de mise en jeu dans des lois publiques en Amérique Centrale et Panama. 

4.   De demander l'engagement des Gouvernements Nationaux aux Conventions Internationales de l'OIT (ILO) en ce qui concerne les travailleurs. 

5.   De combattre pour arriver au point où les Gouvernements Nationaux reconnaissent que nous comme travailleurs dans l'économie informelle nous engendrons la richesse et économie et le développement social pour nos pays. 

6.     De demander que les Gouvernements Nationaux respectent et guarentissent les droits de l'homme universels pour les travailleurs dans l'économie informelle.

7.   De combattre pour terminer de façon permanente les pires formes de travail de mineur.

8.    De combattre pour pérsuader des gouvernements de promouvoir et se conformer à des mesures pour la protection et restoration de l'environnement. 

9.   De combattre pour améliorer le niveau et qualité de vie des travailleurs dans l'économie informelle et leurs familles.

10.De promouvoir l'égalité sexuelle dans toutes actions prisent par des travailleurs dans l'économie informelle. 

11. Finallement, nous allons continuer la lutte pour changer l'approche néo-libérale imposée par des gouvernements et organisations internationales, qui exclurent des travailleurs dans l'économie informelle.

Faite dans la ville de Managua, le deuxième jour du mois de Septembre de l'année deux mille six, et ratifiée et signée sur la page ci-jointe.

RÉPUTÉ PENDANT LE CONGRES

Étant donné que le terme "travailleur informel" se porte avec des connotations négatives, comme de ne pas payer des impôts et d'être paresseux, diverses organisations ont adopté des nouveaux conceptes comme travailleur à son compte propre, travailleurs indépendants, travailleurs à leurs comptes. 

Des débats dans le congrès se sont centrés sur des diverses questions, comme: Comment peut-elle la nature précaire et indigente du travail dans le secteur soient diminuée? Comment peut-ils les droits du travail soient assurés si les travailleurs n'ont pas aucun type d'intérêt, ni législation qui les protèges, ni politiques économiques qui les défendent? Comment peut-il l'accès au financement et crédit soient obténus pour améliorer la productivité, santé, éducation, et service de sécurité pour des membres? Pendant que certaines lois se sont apparaît en soutenant ce que l'on parle de micro-entreprises, ceux-ci ne s'appliquent pas aux travailleurs informels, en dépis de faite qu'ils sont les secteurs les plus nombreux.

L’un de dilemme le plus remarquable dans ce secteur c'était l'expulsion constante des commerçants de (quitter) leurs positions de vente par la police et les autorités de la municipale. C'est parce qu'ils donnent pas valeur à ce type du travail, et souvant ils confondent les commerçants avec les délinquents. Cet effet a causé faible l'amour-propore  manifestée par ces commerçants, bien qu'ils travaillent entre huit heures et dix heures chaque jour en plein air. 

Les femmes font la grande partie de la main-d'oeuvre, et elles sont sans doute, le group qui participe moins dans les activités de l'organisation comme elles ont des nombreuses responsabilités domestiques, et une large portion d'elles sont des mères célibataires.  

 

HONDURAS - Les délégués les travailleurs demandent la loi qui les protège 

San Pedro Sula - Direct Credit Finance, promotion des artisans et concessions de marché aux commerçants, était requise par FOSSIEH (Federation of Organisation in the Social and Informal Sector of Honduras), venant des représentants du corps Législatif.

En outre, FOSSIEH encore a demandé la création d'un fond d'assurance pour la protection des investissements des travailleurs, la construction de maisons, crèches et création de lois pour des commerçants informels.

"Nous sommes ici parce que nous représentons la source principale d'engendrer le travail, néamoins le manque d'intérêts de la part du gouvernement", dit le Secrétaire de FOSSIEH, Eugenio Rodriguez.

Le président du Congrès, Roberto Micheletti, a dit que le gouvernement renforsera les micro-entreprises à traveurs les plan de crédit pour que les entités organisées continues à accroître.

CONTACTEZ NOUS                                                                                            

CISL 

Confédération Internationale Des Syndicats Libres 

ORIT

Inter-American Regionale Workers’ Organisation 

Président

LINDA CHAVEZ THOMPSON 

Secrétaire Général

VICTOR BAEZ MOSQUIERA

Secrétaire d'Administration et Finance

ANGEL ZERPA MIRABAL

Secrétaire pour Politique du Syndicat et Éducation

MANDA VILLATORO

Secrétaire pour la Politique Sociale et Économique

RAFAEL FREYRE

SIEGE SOCIAL SEDE CIOSL ORIT

Rua Formosa 367 40 andar - Centro

CEP 01049-000 Sao Paulo/SP - Brasil

Téléphone:(55)(11)9751-3250/2104-0762

Cell:(55)(11)9751-3250 

E-MAIL: info@cioslorit.org y sedeorit@cioslorit.org
INTERNET: http://www.cioslorit.net  

Programme Syndical pour L'Economie informelle PROSIE/CIOSL ORIT

Address Postale: Jr Alemania 2574 - Lima Cercado 01-Peru

PRODUCTION

Directeur:

Guillermo Perez Herrera

Rédacteur en Chef:

Ana Maria Orozco

Création et Coordination:

Ana Maria Orozco

E-mails: @terra.com.pe


MERCI

Dans cette édition nous remercions le CTCP of Nicaragua, FOSSIEH of Honduras et FNT of Nicaragua pour information valeureuse.

 

 

 

 

 

Guillermo Pérez        Ana María Orozco     Francisco Pérez Gino Becerra           Martha Ramos    García Irma        

Retourner