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Stratégie de Négociation Collective d’AZIEA: L’EXPÉRIENCE ZAMBIENE

 Par Mr. Kashiwa Lameck – Secrétaire Général – Alliance for Zambia Informal Economy Association (AZIEA)

 A. Introduction: 

Je m’appel Kashiwa Lameck, Secrétaire Général de “Alliance for Zambia Informal Economie Associations, actuellement avec 13 associations d’économie informelle affiliées. Je suis aussi membre du conseil du Comité International de StreetNet International. 

Personellement, j’ai été impliqué dans l’économie informelle comme un commerçant au marché pour 20 ans passés ainsi je travaillais pour les mines pour 12 ans; et j’étais retranché en 2000. 

J’ai été invité de faire une présentation sur: “Stratégie de la Négociation Collective d’AZIEA.” 

B. Ma présentation est structurée autour de sujets suivants:

  1. Dans la première partie, je veux tracer les évolutions du phénomène de l’économie informelle en Zambie. En donnant cette histoire perspective brève, j’essayrais de lier le développement de l’économie informelle à la chance ou en fait, la malchance de l’économie informelle de la Zambie dans l’ensemble. On faira la discussion sous le contexte socio-économque en Zambie ça c’est pourque les participants comprenent l’état de l’économie Zambiène et comment nous sommes arrivés là où nous sommes aujourd’hui.   
  1. Dans la seconde partie de ma présentation je veux discuter avec vous certains caractéristiques saillant de l’économie informelle – et les conditions et les constraintes que les travailleurs de l’économie informelle sont forcés de lutter avec dans leurs luttes journalières pour gagner la vie. Finalement, puis je regarderais le prognosis ou le chemin en avant dans cet effort noble d’organiser les travailleurs dans l’économie informelle et de contribuer pour soulever la vie de notre peuple en Zambie.  
  1. Contexte Socio-économique de l’Économie Informelle en Zambie: En discutant le concept et le phénomène de l’économie informelle, permetez-moi si j’ignone les conventions académiques. J’éviterais les polémiques académiques et essayerais de traiter plus avec les affaires pragmatiques.  

Comme on se rends parfaitement compte que, le concepte du secteur informel – et maintenant économie informelle – était devenu populaire vers les années ’70 sous l’étude du Programme d’Emploi d’OIT au Ghana et au Kenya (WEP). A ce moment là il était remarqué et reconnu que le problème social principal dans beaucoup des pays en voie de développement n’était pas le chômage, mais;

L’éxistence de pauvres travailleurs luttant pour produire les biens et les servises sans que leurs activités soient reconnues, enregistées ou protégées par les authorités publiques.”  

Selon cette notion, l’économie informelle était prise pour couvrire les activités d’engendrement de revenue à petite échelle, qui se passent en dehors de la structure regulatoire officielle.  

Ces activités ne sont nécessairement pas executées avec l’intention délibérée d’échapper le paiement aux taxes ou aux contributions de sécurité faciale ou d’enfreindre n’importe quelle autre inscriptions ou provisions administratives. Nous devons et allons continuer à débattre sur ça;  

”Il n’est pas assez beaucoup que les pauvres violent la loi mais la loi les ignore.”  

  1. Cette illégalité apparente se présente surtout parceque ces opérateurs de l’économie informelle qui en fait s’aventurent uniquement dans ces activités, comme une stratégie de survivre laquelle ne peut pas rassembler des grandes sommes d’argent requises pour l’inscription et autres logistiques administratifs. Dans notre pays, la Zambie, le pauvre peut être un opérateur qui ne demande que moins de $200 d’avoir l’accès au business qui demande la license, et qui est enresgistré par les authorités. Ceci ce fait dans le pays où la rémuneration mensuelle est à peu près $50.00! Ce sont ces coûts de transaction, le coût de légalité, qui sont surtout très haut et d’où prohibitifs! Nous débatterons davantage que le fait simple que certaines de ces activités se passent en déhors de la structure regulatoire formelle ne les fait pas être illégales. C’est simplement que ces activités ne sont pas reglées par l’État parceque les frontières de reglèment d’État ne sont pas universelles mais provisoires. Elles varies d’état (province) à l’autre.  

Dans ce “Household Budget Survey” (HBS) conduit par le “Central Statistics Office” (CSO), 1997) le Gouvernement Zambien (GRZ) défini l’économie informelle comme: “Elle consiste de tous les cultivateurs, tous les travailleurs indépendants et tous les employés en Business sans license et sans reglèments.”  

  1. Comme tu peut être au courant qu’il y a la multiplicité de définitions et descriptions. D’un point de vue politique; nous pouvons débattre que quelques définitions sont plus utiles que les autre. Quelques gens actuellement ont débattu que la plupart de ces définitions ou de catégories déscriptives sont, au mieux, des déclarations tautologiques. Etant completement plein de vie à ce problème permetez-moi d’utiliser une autre définition et descripton de l’économie informelle comme il était suggeré par BIRCHALL (2001).  

“Ce sont les unités engagées en production des biens et des services avec les objectifs de base d’engendrer l’emploi et le revenu pour les personnes concernées.”  

  1. Je trouve cette définitions plus superieur parcequ’elle explique la logique économique derière l’éxistence de l’économie informelle dans un contexte socio-économique. Les gens qui n’ont pas l’accès à l’emploi r♪muneration formelle trouvent les moyens de survivre en faisant le commerce dans des marchés locaux dans n’importe quel moyen possible. Par conséquent, travailler dans l’économie informelle c’est une décision rationelle économique motivée par le besoin humain de survivre. C’est purement une stratégie de survivre à laquelle les gens sont forcés d’avoir récours suite à des épreuves économiques.  
  1. En Zambie, et probablement dans la plupart aussi des autres pays, l’économie informelle et ses dinamques ont de très proches correlations aux chances ou malchances de l’économie principale. Alors que d’autres personnes ont débattu que l’urgence de l’économie informelle en Zambie peut être tirée dérière à la période coloniale et le développement de l’éxploitation minière, l’économie enclavée surtout dans la région de ceinture de cuivre du pays, son augmentation à la proéminence se produit avec l’arrivé du gouvernement de MMD au pouvoir de “free marketers” (marchants libres) qui ont commencé sur les ventes en gros mais dangereusement libéralization naïve et reformes économiques de privatization sous le rubrique de ce qu’on a actuelement mis en doute au niveau international, SAP. Ceci a renouvelé l’importance de l’économie informelle est mieux illustré par le fait que le Gouvernement a établi ce qu’on appel le Banc de Vendeurs au Parlement et a nommé un Ministre Adjoint d’être en charge dans les affaires de Vendeurs de Rue et au Marché. Cette unité administrative était même repotée à comme le bureau du president, qui est devenu presque intouchable par l’authorité sauf par le président lui-même.  
  1. Les années ‘80 pourraient être dit avoir marquée le point retour dans les changes de l’économie du pays. Il y avait les manques de change et les devaluations monétaires sous l’instigation du FMI/Banque Mondial (SAP). Les manques de change ont conduit aux, entre autre, les manques des matières premières essentielles importées, les pièces de rechange pour continuer à rendre service au secteur de transformation. Il avait la capacité industrielle sous l’utilisation avec beaucoup de firmes qui opèrent aux bas niveaux de 30% de leur capacité économique.  

Puis c’était le tour du nouveau phénomène de lutter de ce qu’on appel produits essentiels et la pente suivante de ce qui était décrit comme le “Black Market” (marché noir). En fait quelqu’un peut débattre que c’était le commencement du commerce transfrontalier et la globalization de l’économie informelle en Zambie.  

C.   Les Conditions/Contraintes Saillantes que les Travailleurs de l’Économie Informelle rencontrent en Zambie.  

  1. Comme vous êtes au courant de, il y avait beaucoup d’enquêtes conduits sur les faits divers de l’Économie Informelle. Ces diverses études semblent être unanimes dans leurs conclusions sous les conditions et contraintes opérées par les travailleurs de l’Économie Informelle. En mettant ensemble les conclusions à partir de ces études (enquêtes), j’ai décidé de discuter seulement certaines conditions et contraintes, qui semblent avoir la pertinence actuelle dans notre économie en Zambie.
    1. Manque de la Politique du gouvernement sur l’Économie Informelle et son développement;
    2. Manque de l’Aide Sociale pour les travailleurs de l’Économie Informelle;
    3. Manque de représentation dans le dialogue politique et prise de decision;
    4. Le harcellement continuel à partir des divers niveaux et types des authorités (les authorités locales, la Police, Zambian Revenue Autority, y compris les cadres de partis politiques qui sont au pouvoir.)  
  1. Concernant la politique du gouvernement, il ne semble pas être une structure politique comprehensive qui esquisse les buts des objectifs principaux du gouvernement etc vis à vis de cette économie. Ceci  n’a pas resisté aux déclarations du gouvernement à propos de l’importance de l’Économie Informelle dans sa lutte contre le chômage et les niveaux élévés de la pauvreté dans notre pays.

Le manqué de la protection légale et droit à l’Aide Sociale est actuellement l’un de caractéristiques utiliés par le gouvernement pour définir les travailleurs de l’Économie Informelle “Ce sont les employeurs et employés travaillant dans les enterprises du secteur privé avec moins de 5 employés et qui n’ont pas droit au congé payé et régime de l’aide sociale.”  

D. Les Efforts de la Négotiation Collective  

Nous avons une expérience diverse de négocier avec tous les deux le government central et l’administration locale sur les affaires diverses. Après avoir réaliser que nous étions en train d’échouer de faire pressions et convaincre le gouvernement de promulger les lois et formuler les politiques qui sont favorable aux travailleurs de l’économie informelle parcequ’on travaillait séparément et notre voix était faible. En octobre, 2001 nous avions pris l’initiative de former une umbrella organisation appellée “Alliance for Zambia Informal Economie Association (AZIEA) pour renforcer notre voix de présentation

Négocier avec le gouvernement central à travers le ministère de l’administration locale et habitation ce n’est pas systématique, mais il arrive que quand les affaires brûlant montent, et l’insistance de négociations est de changer les lois tel que l’acte de marché qui était passé par le gouvernement colonial Britanique, et qui a remplacé la strucuture de police amicable aux travailleurs de l’économie informelle avec le but de faire les travailleurs de l’économie informelle soient partie de la force reconnue, protégée, et représentée et jouir les 7 normes principaux de travail de l’OIT.

Au niveau du gouvernement central nous négocions avec le ministère de l’administration locale et habitation, et quelques fois demandons l’intervention soit du Vice Président ou du Président de la Republique lui-même.  

Au Niveau de l’Administration Locale:

Nous négocions avec les conseillers, employé/e du bureau de la municipalité, les commandants de Police de l’État, (Zambia Revenue Authority, un agent du gouvernement don’t sa responsabilité est de colectionner les frais “Pay as You Earn” à partir des employés y compris les travailleurs informels) etc. Les affaires de négociation collective au niveau locale sont autour des impôts, services comme collections d’ordures, sécurité et harcellement.  

L’une de difficultés de négociation tous les deux au niveau local et central c’est aussi les informalités de négociations, beaucoup de ces scéances de négociation ne sont pas enregistrées parceque le forum n’est pas pris comme formel.  

A la recherche des objectifs élargis d’AZIEA, nous avions entrepris les stratégies suivantes pour faire pousser les négociations avec les fonctionnaires ou départment de l’administation locale et le gouvernement central.  

Éducation:

Pourque nos membres puissent apprécier et comprendre notre rôle comme une organization, nous organisons des programmes d’éducation à travers les seminaires et formations concernant le rôle de l’association dans la société, rôles et responsabilités de membres dans l’organisation, les effets de lois et politiques concernant les Vendeurs de rue et au marché et les chemins et moyens de lutter pour l’abrogation de ces lois et politiques.  

Les Réunions Publiques:

Nous invitons les ministres de gouvernement, les membres du conseil pour venir expliquer et clarifier certaines affaires.  

Faire Pressions sur et Actions Militaires:

Manifestations/Picketing:

Nous faisons la manifestation dans des rues pour avoir la compassion du public et nous utilisons ces manifestations et picketing de ne pas payer les impôt du marché aux authorités locales comme un outil de forcer le gouvernement de venir à la table de négociation.  

Injonction:

Dans un instant, nous n’avions pas le choix sauf de chercher l’intervention du tribunal après avoir épuiser tous les canaux de processus de plainte comme les authorités locales semblent ne pas reviser sa décision sur l’augmentation des impôts (taxes) de marché.  

Rencontrer les Fonctionnaires de Gouvernement:

Nous essayons les mieux possible de se rencontrer avec les ministres, les secrétaires permanents, le Vice Président, et le Président de présenter notre opinon concernant les affaires qui nous affectent.  

Les Cas gagnés:

Dans notre lutte de changer la loi du conseil qui gouverne le commerce sur la rue et au marché nous avions réussi à faire pression au gouvernement de prendre le projet de loi au parlement pour amendements. Même si nous sommes en train de contester quelques propositions du projet de loi telle que la composition de l’organe du marché.  

Pour un longtemps, nous avions réussi à faire abattre l’intention de conseillers tel que Luanshya et Mansa d’augmenter unilatérallement les impôts au moment où ils ont échoué de fournir les services.  

Avec l’augmentation de notre visibilité, nous sommes maitenant capable d’obténir l’audience à n’importe quel niveau et se rencontrer avec n’importe qui y compris le Président de l‘État.  

Nous avions créé un front uni qui pousse au gouvernement d’avoir la difficulté d’ignorer.  

Compte tenue à notre forte intervention, The Zambia Revenue Authority a échoué de pénétrer les marchés et les rues pour avoir les frais “Pay as You Earn.”  

Nous sommes invités aux seminaires organisés par le gouvernement et concernant de s’asseoir avec le comité d’un corps spécial par ex. VIH/SIDA de District.  

Cas qui n'ont pas réussis  

Nous avons échoué de faire pressions sur le gouvernement d'abolir le fast tract court.

Nous sommes encore en train de négocier à la merci de ceux qui sont au pouvoir. (Nous ne sommes pas soutenis pas par la loi.)  

Finalement, la représntation dans le dialogue politique et prise de décision c'est l'une de conditions la plus frustrante. Des décisions et interventions importantes sont faites par ceux qui déclarent pour nos bien propre soit-disant avoir savoir ce qui est bon pour nous. Comme le proverbe dit: "There shall be nothing for us without us" (Rien ne sera pour nous sans nous).  

De même AZIEA et WEAZ (Workers Education Association of Zambie)   s'engagent actuellement dans le dialogue avec le mouvement de Syndicat national à travers le Congrès Zambiène (ZCTU) d'établir les alliances stratégiques et monte avec des initiations stratégiques d'organiser les travailleurs dans l'économie informelle, de les éduquer et créer les niveaux d'études requis et la connaissance pour la solidarité. Par ex. AZIEA a accepté l'affiliation de ZCTU.  

Harcellement de niveaux différents à partir du gouvernement et ses agences, arrêtes et detention de leaders en économie informelle et ses membres c'est une chose que nous vivons chaque jour. Le niveau de harcellement est donc inhumain et barbarique à tel enseigne que le gouvernement a même établi ce qu'il appel the Fast Tract Court qui se trouve dans les locaux du Conseil Municipal de Lusaka et jusqu'ici plus de 200 vendeurs de rue ont été arrêté et pousuivi à la justice dont quelques un ont été condamnés à une amande et les autres incarcérés pour 2 à 6 mois juste parqce que, ils veulent gagner la vie.  

Nous avons les percepteurs (de revenu) de conseils locaux, Zambia Revenue Authority, y compris même les cadres de partis politiques aux pouvoir. A ce moment nos membres sont harcelés parcequ'ils s'associent avec les partis d'opposition. Nos membres perdent leurs marchanidses à travers la confiscation et même volent ces gens.  

Nous sommes forcés de payer les fraits, coûts, impôts qui à la fin du jour cet argent ne'sont pas même utilisés pour fournir services d'infrastructures à nos peuples.

L'unique moment que le gouvernement connaisse et apprecie les travailleurs de l'économie informelle est quand ils luttent politiquement contre les opposants et pendant les élections. Nos membres vulnérable sont donc utilisés comme instruments de violence et chaos par ces politiciens égoïstes pour leurs propres intérêts étroits (pour obténir leurs positions politiques).  

E. Conclusions:  

De ma courte présentation, j'espère que nous pouvons tirer des conclusions suivantes:

i.            Ainsi le phénomène de l'économie informelle est relativement recent, il s'est dirigé à la grande proéminence suivant l'éxecution de mesures de vente en gros de SAP dans notre pays.  

ii.         Ces éxecuteurs de mesures de SAP ont resultés dans une destruction complète de notre base économique et à travers des milieux de nos peuples qui sont dans des rues comme les chômeurs et indigents.  

iii.       Les majoritaires ont trouvé des stratégies altérnatives de survie dans l'économie informelle, qui est grandie maintenant jusqu'à engager environs 90% de la main d'oeuvre.  

iv.     En dépit de l'importance de cette économie, il n'y a pas de politiques définitives du gouvernement concernant l'économie informelle, quel rôle qu'il suppose joué et qu'est-ce qui doit être fait pour exploiter son grand potentiel nouvellement trouvé pour fournir l'emploi, engendrer la croissance économique et reduire la pauvreté dans notre pays.  

v.           Le gouvernement croit que cette économie informelle est une anomalie, un phénomène transitoire qui va disparaitre aussi longtemps que l'économie développe. Il considère donc les travailleurs de l'économie informelle comme gênant qui doivent être tolerés pour le moment.  

vi.         Le mouvement de syndicat en Zambie n'est pas jusqu'ici, préparée pour conduire le chemin en organisant les travailleurs dans l'économie informelle parcequ'il pense qu'il est trop cher de se lancer dans le commerce avec les intérêts restrains.  

vii.      La responsabilité est donc à nous, les associations/organisations de l'économie informelle comme AZIEA et WEAZ de conduire le chemin.  

viii.      Cette lutte contre l'injustice, la pauvreté humaine et deprivation, la lutte pour la reconnaissance etc a besoin de notre sense pro-active et solidarité internationale et alliance stratégique.  

ix.         La négociation collective est très difficile, plus encore dans l'économie informelle, par conséquent, l'unité parmi les travailleurs joue un rôle très critique en poussant les officiers du gouvernement central et ceux de l'administration locale de négocier avec nous.  

x.           L'éducation aussi joue un rôle très importance en promottant l'attente commune de la situation selon le contexte des dirigeants et membres, le processus légale/de la politique formulé et les effets de telles mesures concernant les travailleurs de l'économie informelle, et le besoin de fournir des reponses intellectuelles et activités militaires bien informées.

Je vous remerci très sincerement,

A LUTTA CONTINUA!!!

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