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VILLES DE CLASSE MONDIALE POUR TOUS!!

PLANIFICATION INCLUSIVE POUR LE PAUVRES QUI TRAVAILLENT   

Une Conférence Internationale sur la Planification Urbaine et Développement

14-18 Avril 2008, Conference Centre, Université de Delhi, Delhi, Inde 

Résolution

 Les membres du comité de rédaction ont participé à une session d’intense discussion qui a formulé les résolutions suivantes qui ont été adoptées unanimement par l’assemblée:

 Concernant la Conférence

 1.  Le secteur informel surtout les vendeurs de rue, petits vendeurs, vendeurs ambulants font face aux sérieux problèmes quotidiens, y compris les répressions par la police et l’Etat. Après l’avènement des compagnies multinationales et des grandes compagnies nationales comme détaillants des commodités d’usage quotidien, rendent plus vulnérable et misérable la vie de ces sections pauvres et marginalisées de la société.

Cette Conférence Internationale prend la résolution de s’opposer à l’entrée des multinationales et grandes compagnies nationales dans la vente en détail et en appelle à une campagne et mouvement internationaux contre ces compagnies. D’où nous demandons aux gouvernements de:

Stopper de leur donner des licences pour l’ouverture des magasins pour la vente des légumes, fruits et d’autres articles d’usage quotidien.

2.  Le développement des villes ne peut pas être apprécié par une meilleure infrastructure, des grands immeubles, routes et ponts routiers, mais doit plutôt être mesuré par rapport à la vie du citoyen commun et peuple pauvre parce qu’ils font partie des villes et contribuent grandement à l’économie surtout les vendeurs de rue et ambulants. Inutile de mentionner que sans eux nous ne pouvons pas imaginer des villes inclusives. Cependant, dans les temps récents, les marchés sont en train d’être déplacés au nom de rendre belles les villes, et ils perdent leur emploi et source de gagne-pain.

D’où cette Conférence Internationale demande au gouvernement de:

Donner droit de représentation aux organisations des vendeurs de rue et ambulants dans les programmes de planification urbaine.

Nous ne nous opposons pas à la croissance des villes mais demandons simplement la construction des marchés viables pour ces sections et sauver les droits à l’emploi des pauvres.

3.  Les vendeurs de rue et ambulants ainsi que les petits commerçants contribuent au PIB total des pays. Leur contribution à l’économie ne peut pas être ignorée. Mais dans le scénario actuel ils ne sont pas légalement protégés et sont toujours harcelés par la police et corporations municipales.

D’où pour protéger leur gagne-pain, nous demandons aux gouvernements de mettre en place des lois en leur faveur:

 i.        Leur donner des cartes d’identité et licences

 ii.        Formuler des zones viables pour les vendeurs ambulants

 iii.        Pas d’évictions illégales

IV.               Les protéger à travers des programmes de sécurité sociale

V.                 Prévoir des facilités de base dans leurs marchés

VI.               Leur assurer de l’assistance  financière et formation sur l’emploi

VII.              Développer un mécanisme approprié pour l’implémentation de la loi. 

4. Le partage d’expériences nous aide à nous rendre compte que les problèmes des vendeurs de rue, ambulants, petits commerçants sont plus ou moins les mêmes. Donc nous devrions combattre globalement pour leurs problèmes. 

Nous avons aussi résolu que pour résoudre leurs problèmes, il est nécessaire de –  

i.                    Former leurs organisations à toutes les couches c.à.d au niveau local, national et international; 

ii.                  Renforcer leurs capacités à négocier avec l’Etat et les autorités locales; 

iii.                Renforcer leurs organisations et leur soutenir au niveau national et international; 

iv.                 Et si une organisation d’un pays quelconque a un problème, nous devons le soutenir globalement.

 5.  Tous les problèmes des vendeurs de rue, ambulants et petits commerçants est le résultat du système économique et politique actuel des pays à travers le monde où le pouvoir économico-politique est entre les mains des riches minoritaires de la société, qui éventuellement contrôlent les régimes. 

D’où nous prenons la résolution que nous devons intervenir dans le processus économique de notre pays ; nous devons faire partie des institutions qui conçoivent les lois. Notre but ultime c’est d’avoir un gouvernement qui est pro homme commun et pauvre et de briser ce système économique et politique qui est responsable de ce problème. 

La résolution à la quelle nous nous referons ci-dessus a été rédigée par Diana Taulo, MUFIS, (Malawi), Martha Garcia Santoyo FNOTNA, (Mexique), Oscar Roberto Silva, SIVARO, (Argentine), Wisborn Malaya, ZCIEA, (Zimbabwe), Jacent Nakayemba, NUIEWO, (Ouganda), Clarisse Fandy Gnahoui Reine, USYNVEPID, (Benin), Ghazanfar Nawab, NASVI, (Inde), Shika Joshi SEWA, NASVI, (Inde), Mahesh Bora NASVI, (Inde).

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