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ATELIER REGIONAL AFRICAIN A ACCRA, GHANA

Par Pat Horn,  Co-ordinateur International

L’atelier régional Africain de StreetNet était tenu à Accra,Ghana,du 14 au 15 mai,2002. Les organistions du Benin, Côte d’ivoire, Kenya, Malawi, Nigeria, Afrique du sud, Zimbabwe, Zambie et Ghana étaient présentes.

Kwasi Adu-Amankwah,sécrétaire général du congrès de l’union commérciale du Ghana(TUC)basé à Accra,agréea tres tôt en 2002 que le TUC devra abriter l’atelier au Ghana.un bureau du secteur informel était établi dans la direction générale,présidé par Francis X Owusu et la communication qui a suivie eût lieu entre le bureau de StreetNet et le TUC pour faire les arrangements.

Les buts et objectifs suivants de l’atelier étaient de:

  • prévoir une opportunité pour partager les expériences des vendeurs de marché de rue dans la région et entendre des expériences des vendeurs de rue dans d’autres régions;
  • discuter et partager sur la manière dont les problèmes de vendeurs de rue et de marché étaient surmontés à travers les organisations,et apprendre comment fonctionnent les organisations dans d’autres régions;
  • faire de récommandations provenant des régions au la manière dont StreetNet devra être structuré comme l’alliance internationale des vendeurs de rue,de marché et ambulants;
  • faire un plan pour créer des alliances nationales des vendeurs de rue,de marché et ambulants(ou n’importe quelle autre forme de co-ordination nationale)dans les pays Africains avant le lancement international de StreetNet en Novembere 2002.

A part les représentants des organisations des vendeurs de rue de neufs pays Africains qui avaient participés;les délégués venant de l’union des commerçants du marché Makola étaient aussi venus à l’atelier.cette union appartient à la grande union du marché d’accra récemment établie,laquelle combine tout les 36 marchés à Accra.

L’atelier Africa était ouvert par Kwasi Adu-Amankwah, Sécrétaire du TUC Ghana. Dans son adresse il dit”un peu plus de 80% de la force ouvrière Ghanèene est situé dans secteur informelle et cette attention au sécteur informel a augmenté.nous commençons à être trés attentifs de la part des mouvements de l’union commerciale en organisant les travailleurs du secteur informel et nous les encourageons à transformer leurs conditions ainsi la véritable nature du travail dans le secteur informel constitue le plus grand défi au quel face l’union commrciale au début d’un nouveau siècle”.

Au premier jour,les discussions ont été présidées par le président national de TUC,et facilitées part le directeur du collège ouvrier de TUC.La discussion en groupe a evolué vers ce que devra être la structure organisationnelle de TUC.

Récommandations de l’atelier

Les discussions au sujet des structures StreetSet ont aboutis aux consensus suivants:

  • StreetNet devra être une organisation des alliances nationales et des alliances des villes. Il y avait une suggéstion qui n’était pas unanimement soutenue,selon laquelle les organisations individuelles devront aussi être capable de s’affilier directement;
  • Les organisations individuelles devront être encouragé à se régrouper ensemble en allliances de ville ou en alliances nationales lesquelles pourront s’affilier directement à StreetNet;
  • S’il y avait plus d’une alliance nationale ou centre national organisant les travailleurs dans l’économie informelle dans un pays,StreetNet devrait admettre les deux et encourager une fusions Là où il le faut;
  • Les membres de StreetNet devront être des membres-basés,organisations des vendeurs de rue payant leur contribution;
  • Les organisations membres devront s’affilier à StreetNet à travers le sécrétariat mondial d’où il faudra qu’il y ait un bureau régional pour une grande coopération entre tout les affiliés dans chaque région;
  • Les O.N.Gs ne devront pas être membres de StreetNet mais,ceux travaillant pour les même buts et soutenant la constitution de StreetNet.elles doivent être parténaires sociaux de StreetNet.

Elles peuvent assister dans le travail de plaidoyer et rassamblement de fond.

Le mecredi 15 Mai, avec la facilitation du chef du département organisant la TUC,JH Anquadah, et les groupes, disscutèrent de la politique de StreetNet et firent des récommandations.

Différences de classe: Il a été reconnu qu’il y avait des différences de classe entre vendeurs de rue et de marché et StreetNet devra inclure toutes les classes des vendeurs,et celles enrégistrées,ainsi que celles considerées comme illégales par le fait de n’avoir pas été enrégistrées ou reconnues.

Les femmes: StreetNet devra adopter un quotas à chaque niveau et structure pour s’assurer qu’un nombre significatif de ses dirigeants sont des femmes et devra faciliter aussi la formation du leadership pour les femmes. Le langage de la neutralité du genre devra être utilisé dans la constitution de StreetNet.

Les politiques: StreetNet ne devra avoir aucune affiliation à un parti politique mais,devra plutôt participer au développement des politiques nationales.

Les dirigeants élus de StreetNet ne doivent pas avoir des profiles politiques publiques,et il devra y avoir des sanctions au cas où les activités politiques des membres affectent StreetNet.StreetNet devra faire le renforcement de capacités avec les organisations membres.

Les finances: StreetNet devra adopter un objectif de base pour devenir finacièrement auto-suffisant.

Il devra alors y avoir une administration solide et les moyens suivants devront être utilisés pour générer les récetttes:les frais d’affiliation,les épargnes,les prêts au membres fixant des taux d’intérêts bas,investissement;foire d’éxposition commerciale ou”foire de jeux”.

Les travaux selon les plans de groupe des pays ont étaient faits pour la période conduisant au lancement international de StreetNet.ceux-ci incluaient la prise de contact avec les organisations dans les pays avoisinnants et la créations des alliacens nationales et régionales.

Une politique du dialogue sur le commerce de rue,couronnée de succès,tenu le 16 mai était adressée par Marian A Tackie Dirécteur du ministère des affaires des femines et des enfantiles(MOWAC) et les fontionnaires venant l’assemblée métropolitaine d’Accra.

L’atelier Africa était une expérience positive par dessus tout.comme dans les ateliers régionaux en Amérique latine et en Asie, le dégré de participation était bon. Il y avait là un élant et un ésprit formidable, si soutenu, devra être capable d’améner au loin l’organisation et la co-ordination vers un accroissement, jusq’au lancement international de StreetNet. 

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